Culture

Le festival I’Trôtra continue dans le Boeny

Après la capitale, c’est au tour de la ville de Mahajanga, région Boeny, qui accueille la deuxième partie du Festival I’trôtra, à partir de ce lundi 26 septembre jusqu’au 1er octobre.
Pour cette 13e bougie, six (6) nations sont représentées dans les trois grandes villes pour présenter des pièces chorégraphiques.
Il s’agit du Sénégal, Roumanie, France, Burkina Faso, Afrique du Sud, et Madagascar, avec plus d’une vingtaine de compagnies. Pour cette manche, Mario SelaTombo Charline ainsi que Haja Saranouffi sont les chorégraphes malagasy qui vont échanger avec les autres internationaux.

Mario Sela, danseur de Mahajanga, enflammera la scène de l’Alliance Française de Mahajanga Be ce soir, avec un extrait de spectacle présenté par son groupe de danse traditionnelle Sakalava. De son côté, Tombo Charline parlera de la vie d’une femme en général et celle d’une femme célibataire, à travers ses œuvres chorégraphiques.
Ainsi, Haja Saranouffi, danseur de Toamasina, présentera une pièce intitulée  »Territoire sans parole », qui pose beaucoup de question sur l’étendue de notre territoire. Il sera accompagné d’autres artistes internationaux sur scène.
 »Ramanenjana » sera aussi apprécié par le public. C’est un  »docu-fiction autour d’une danse qui fait l’histoire – littéralement’’, créé par Simona Deaconescu, chorégraphe roumaine et celle de Gaby Saranouffi, danseuse malagasy.

Pour rappel,  »Itrôtra », vient du dialecte Betsimisaraka, et veut dire  »se rencontrer ». Ce festival met en valeur la danse contemporaine et vise à la promouvoir, surtout dans les endroits où cette discipline est peu connue. À part l’éducation à travers cet art, il s’agit aussi de mettre en valeur l’identité culturelle malgache, pour un développement artistique au niveau international.
Rendez-vous au Cap Sud de Madagascar du 3 au 8 octobre prochain pour la suite de ce festin initié par Gaby Saranouffi de la Compagnie Vahinala.

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