Social

Kidnapping Anjozorobe : les otages sont sains et sauf

Après cinq jours de séquestration par ses ravisseurs, deux personnes ont pu être libérées par les éléments de la Gendarmerie.

Le rapt s’est déroulé dans la commune rurale d’Amboasary Nord, District d’Anjozorobe le 23 septembre dernier. À l’issue d’une vaste opération de recherche, les gendarmes en charge de la localité ont pu localiser les lieux où les deux victimes ont été retenues. Juste après l’enlèvement, des séries d’arrestations de plusieurs suspects ont été effectuées par la gendarmerie. L’analyse des échanges téléphoniques de ces suspects arrêtés ont permis aux gendarmes de se faire une idée de l’endroit où les deux personnes pourraient être séquestrées. Des ratissages des lieux probables ont finalement conduit à la localisation finale de l’endroit.

Un des ravisseurs est tombé sous les balles des forces de l’ordre pendant les affrontements entre les ravisseurs et les gendarmes ; 200 millions d’ariary de rançon a été réclamé par les ravisseurs en échange des libérations de leurs victimes. Au fil des arrestations précédant l’arrestation finale, la rançon aurait été deux fois revue à la baisse ; d’abord 180 millions d’ariary, puis tombé jusqu’à 8 millions d’ariary. Mais au final, aucun paiement n’a été effectué.

Au total, 11 individus ont été arrêtés. Certains seraient des voisins des victimes et ont été désignés comme les principaux commanditaires de l’enlèvement. Les deux victimes effectuaient des collectes de produits locaux dans certaines localités d’Anjozorobe. La concurrence entre collecteurs pourrait être la cause de l’enlèvement selon les premiers éléments de l’enquête. Ce genre de concurrence serait devenu des causes de faits similaires à Anjozorobe selon les informations. Elle serait également parfois aggravée par des conflits sociaux communautaires amplifiant les rancunes entre les membres de la communauté et les opérateurs en produits locaux.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Fermer