Crimes environnementaux : les coupables doivent être punis

  • 5 octobre 2021

Lors du lancement de l’atelier sur le  « renforcement de capacités des magistrats des PAC sur la criminalité environnementale et le trafic d’espèces sauvages », la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Raharinirina Vahinala Baomiavotse a réaffirmé la volonté de son département à collaborer étroitement avec le ministère de la Justice sur l’application des sanctions (pécuniaires ou privatives de liberté) pour ceux qui sont impliqués dans des crimes environnementaux.

Suite à l’alerte lancée par les riverains sur la pollution industrielle à Ambohimanambola, le ministre de l’Environnement et du Développement Durable a annoncé qu’une équipe du ministère est déjà descendue sur place afin de constater l’étendue des dégâts.

Une enquête est en cours et les mesures à l’encontre de la société en cause seront prises en proportion des préjudices.
Elle a ajouté aussi qu’il faut multiplier et soutenir « les lanceurs d’alertes » en matière de dégradation de l’environnement et autres infractions comme les feux de brousses, le trafic d’animaux protégés, la coupe de bois précieux, car c’est le devoir de tout citoyen.

Du côté de la JIRAMA, la société a affirmé que des mesures ont été déjà prises. En premier lieu, des prélèvements ont été effectués sur le site et on attend les résultats des analyses et ajoute aussi que le lieu de déversement n’est pas en lien direct avec la rivière Ikopa. Ensuite, la surveillance et la mesure de la qualité de l’eau pour les stations de production à proximité du site ont été renforcées afin de se préparer à toute éventualité.

La JIRAMA tient à rassurer ses clients que la qualité de l’eau est leur priorité et qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

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Mahandry